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dimanche , 28 mai 2017
 
tourisme en Israël
 
Franco-israéliennes, mes sœurs, nous ne remercierons jamais assez Israël d’exister ! Par Bely
Le quartier Chapelle-Pajol (Xe- XVIIIe)

Franco-israéliennes, mes sœurs, nous ne remercierons jamais assez Israël d’exister ! Par Bely

Même si nous savons quelque-part que nous sommes des privilégiées, nous n’aurions pu soupçonner, sans la lecture d’un article édité par le journal « Le Parisien », la chance qui fut nôtre d’avoir échappé à la condition de recluse, faite aux femmes désormais dans plus d’un quartier et quel que soit l’endroit en France ! 

« Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol (Xe- XVIIIe), a totalement changé de physionomie. Des groupes de dizaines d’hommes seuls, vendeurs à la sauvette, dealers, migrants et passeurs, tiennent les rues, harcelant les femmes, peut-on lire dans le « Parisien ».

Révoltées, les habitantes du quartier ont décidé de lancer une vaste pétition pour dénoncer la situation. Et un vécu quotidien de plus en plus oppressant. Celui des jeunes filles, qui ne peuvent plus sortir seules, porter une jupe ou un pantalon trop près du corps sans recevoir une bordée d’injures : l’une d’elles raconte avoir même subi un jet de cigarette allumée dans les cheveux.

« Témoin attentif » aux événements qui m’entourent, si j’avais déjà constaté depuis des lustres que, dans la langue qui fut mienne, il n’existait pas de féminin à cet état de fait, tout du moins avais-je pu finir par imposer que je puisse travailler comme tout « honnête-homme » qui se veut libre !

Et de vous parler d’un temps que les moins de vingt ans peuvent avoir connu. Et de parcourir en long et en large cette fameuse rue Pajol, justement, d’y pousser chacune des portes pour proposer ici et là, qui de la photocopie, qui du tirage de plans ou encore de la fourniture de bureau ! Et pour que la porte ne se referme pas, sans dangers, un grand sourire suffisait… Il était alors même le bienvenu !

Les souvenirs d’affluer en ma vieille caboche !

Le garage dans lequel Coluche créa un de ses fameux personnages, sis au coin de la rue Pajol et du boulevard Max Dormoy… un film qui fit un tabac sous le titre de Tchao-Pantin !

Plus loin l’école Sinaï, école juive dont le rabbin avait refusé de me serrer la main alors que je la lui avais simplement tendue pour lui signifier « mon bon jour », sans penser à mal…

Plus loin encore le bonheur de se promener dans les jardins aménagés depuis peu pour agrémenter le cadre de la toute nouvelle cité des sciences, l’attirante sise entre les portes de la Villette et de Pantin…

Et de constater que nous étions de plus en plus nombreuses à travailler, bien, bien dans notre tête, bien, bien dans notre peau…… au sein d’un carré de bitume aujourd’hui apparemment relooké sans femmes, puisque condamné à la plus folle des discriminations !

10 opérations de police depuis le mois de janvier

De l’histoire anecdote à l’histoire condamnable, la question du harcèlement des femmes, et notamment celle de la présence de dizaines de migrants rue Pajol, sera évoquée ce lundi en conseil d’arrondissement par l’élu (LR), Pierre Liscia d’autant que depuis le lancement du dispositif « Barbès respire », au mois de janvier, 110 opérations ont donné lieu à plus de 19 000 évictions de vendeurs à la sauvette et 884 personnes ont été arrêtées. Mais les habitantes, elles, veulent des opérations de plus vaste ampleur pour retrouver leur sérénité perdue…

« Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris »

« Désormais, notre quartier est abandonné aux seuls hommes : plus une femme dans les cafés. Pas un enfant dans les squares. Certaines d’entre nous se terrent chez elles ».

Les habitantes de la Chapelle-Pajol viennent de rédiger une pétition, intitulée « Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris », qu’elles espèrent voir parapher par de nombreux soutiens et victimes avant de l’envoyer à la mairie, à la préfecture de police et au procureur de la République. Leur demandant de « faire enfin respecter lois et règlement dans les endroits où se fixent les trafiquants, de diligenter des enquêtes sur les filières et de renforcer le nombre de moyens policiers affectés au secteur ».

« Il y a les insultes dans toutes les langues, les vols, l’alcoolisme de rue. Les trafics qui s’enracinent, et les employés de ces trafics, qui nous signifient chaque jour que nous sommes indésirables, nous et nos enfants. Cela doit cesser. » Bonne résolution mais … Cela cessera-t-il ? Ceci est une autre histoire !!!!!

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3 commentaires

  1. Drôle de mentalité ces hommes !

  2. Cathy Aparicio

    UNE BENEDICTION

  3. Cette catastrophe va s’étendre avec Macron.

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