Otage à Gaza. Cet israélien dont personne ne parle
Trois cents personnes se sont réunies dimanche à Tel Aviv pour un rassemblement marquant le cinquième anniversaire de la disparition à Gaza d’Avera Mengistu. Il s’agit d’un citoyen israélien d’origine éthiopienne.
L’otage oublié. Le jeune homme de 32 ans est détenu au secret par le Hamas, qui réclame à Israël de libérer des prisonniers en échange. Le rassemblement a été organisé par la famille Mengistu et des organisations de volontaires. Tous tentent de maintenir cette affaire dans la sphère publique israélienne.
Après le décès de son frère aîné en 2011, Mengistu avait fréquenté plusieurs hôpitaux psychiatriques. Le 17 septembre 2014, des soldats israéliens l’ont aperçu près de la plage de Zikim, marchant vers la frontière avec Gaza, à un endroit où la barrière était en réparation. Pourquoi les soldats ne l’ont pas arrêté ? Car ils pensaient qu’il s’agissait d’un réfugié soudanais.
Depuis qu’il est entré à Gaza, tous les contacts avec lui ont été rompus. Il est actuellement détenu à Gaza, avec deux autres Israéliens bédouins. Ils auraient également traversé la frontière de leur plein gré.

Otage ? Silence radio de la part du Hamas
Le Hamas a jusqu’ici refusé de transmettre toute information concernant son bien-être. Aussi, l’organisation terroriste exige que toute information ou une éventuelle libération, fassent partie d’un vaste échange de prisonniers. Le Hamas veut également inclure dans cet échange, la restitution des dépouilles de deux soldats israéliens tués à Gaza en 2014, Hadar Goldin et Oron Shaul.
Lors du rassemblement de dimanche soir, des membres de la famille d’Avera Mengistu se sont plaints d’un manque d’activité de la part du gouvernement. «Si ce n’était pas un Noir, les choses seraient différentes», a déclaré Avi Yalau, membre du comité de soutien à la famille Mengistu.




Tout le monde est au courant. On en parle. La famille est moins active que celle de Gilad Shalit et mais ils ont attendu quand même 7 ans après un kidnapping et il était soldat.
L’argument du racisme est facile et abusif.
Le problème est le hamas pas le racisme !