Quand la Justice israélienne est indulgente avec un terroriste
Pour résister au totalitarisme, toute démocratie se doit de mettre des limites à la Tolérance.Voici une réflexion qui devrait faire l’unanimité en Israël plus qu’ailleurs, ce petit pays se devant de faire face quasi-quotidiennement à des agressions d’extrémistes suicidaires. Par Bely.
Justice ? A ce propos, on peut se demander comment le tribunal du district central d’Israël a pu refuser d’entendre, mesurée à l’aulne du bon sens, la demande du ministre de l’Intérieur Aryeh Deri.
(Une proposition qui n’a d’ailleurs rien d’extraordinaire en soi, différents pays d’Europe, confrontés eux aussi à des attaques islamistes l’ayant appliquée sans états d’âme particuliers !)
De quoi s’agit-il ?
Dans ce cas précis, de révoquer la citoyenneté israélienne obtenue en 2008 par Muhammed Mafarji, reconnu coupable d’avoir fait exploser une bombe dans un bus bondé de Tel Aviv, blessant 24 personnes, dont deux gravement le 21 novembre 2012.
Pour collaboration avec les ennemis d’Israël, pour tentative de meurtre et sévères blessures, Muhamed Mafarji a été condamné à 25 ans de prison mais « Le tribunal du district central d’Israël a rejeté la demande du ministre de l’Intérieur pour le motif (on croit rêver !) que l’affaire n’était pas « inhabituelle ni extrême ».
Pareil refus appelle moult commentaires.
Deux suffiront pour ce jour :
- Si placer un engin explosif dans un bus et blesser 24 personnes n’est pas considéré comme extrême quel acte encore plus monstrueux faut-il donc commettre pour mériter ce qualificatif ?
- Pareil laxisme est criminel qui ne peut qu’encourager le premier meurtrier qui passe à tuer le plus d’israéliens possible…





la mentalité de dhimi ou de carpette vis à vis de l’occident colle encore à la
peau de nombreux reponsables en Israel. quoique fasse Israel il aura toujours
tort mais on veut plaire, voyez comme nous sommes humainsetc…